Avec la publication, par le conseil constitutionnel, de la liste définitive des candidats admis à se soumettre au vote du 25 octobre 2025, nous entrons véritablement dans le processus électoral édité par la constitution pour exécution tous les cinq ans au mois d’octobre.
Ils sont cinq sur la soixantaine ayant déposé leur dossier à la CEI qui les a transmis au conseil constitutionnel.
Ce sont le président sortant Alassane Ouattara, l’ex première dame Simone Ehivet Gbagbo, madame Henriette Lagou, messieurs Jean Louis Billon et Ahoua Don Melo.
Les choses sérieuses vont commencer et chacun connaît son rôle. Les candidats, le peuple et les journalistes.
Les candidats vont devoir parcourir le pays, de l’est à l’ouest, du nord au sud sans oublier le centre. Tous les candidats sont concernés y compris Alassane Ouattara le président candidat sortant. Il est le candidat à battre et donc l’adversaire principal de tous parce que c’est lui qui est dans le fauteuil présidentiel que les quatre autres visent à occuper. Lui, a un bilan à défendre tandis que les autres vont présenter leur projet de société. Les populations vont les écouter pour déterminer qui voter. Les journalistes vont devoir porter les messages des uns et les autres et les analyser sans complaisance et sans parti pris. Les chaînes de télévision vont organiser des plateaux télé de débats, les rédactions de la presse papier et en ligne vont décortiquer les interventions des candidats et réaliser des interviews. Pour notre part nous allons y aller en commençant par ce qui est connu et disponible. Le bilan de 15 ans de présidence du président Alassane Ouattara. À l’ouverture de la campagne, nous parlerons du président candidat, tout comme des autres, de leurs atouts et de leurs faiblesses. Tout à l’heure, nous allons prendre part à la célébration des 75 ans du port autonome d’Abidjan.
Kra Georges AMANI
Directeur de la publication.










Une très belle plume qui annonce les couleurs des choses sérieuses et nous serons autant que nous sommes heureux d’y apporter notre modeste contribution.
Je vous souhaite plein succès.